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meilleur produit naturel pour dormir : le duo gagnant adaptogène et

dessin mouton nuit
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Avant de me coucher, je comptais toujours les heures qui me séparait du réveil. Un, deux, trois, quatre, cinq, six et sept. Auquel il faut que je soustrait, le temps pour m’endormir; plus que 6 heures 30.

Puis, plus tard dans la nuit, n’ayant toujours pas trouvé le sommeil, je regardais à nouveau l’horloge. Il était maintenant 3 heures du matin. Et avec un simple calcul, j’estimais qu’il ne me restait plus désormais que 4 heures de sommeil. J’aurai voulu freiner la course du temps, afin de trouver une solution. Mais ce n’est qu’un fantasme. Il me reste tout au plus 4 heures de sommeil et je sais d’ors et déjà que la journée du lendemain s’annonce compliquée. Puis, c’est toujours à ce moment-là, que l’étude sur le sommeil que j’avais lu me résonne dans la tête. Il faut au moins 7 heures d’un sommeil réparateur à un travailleur pour récupérer pleinement. Huit heures calculées à partir du moment où vous vous endormez réellement et non pas lorsque vous allez au lit, ça serait bien trop facile. Ce genre d’obsession me travaillait quasiment toutes les nuits, créant une anxiété inévitable qui à son tour m’empêchait de dormir, un bon vieux cercle vicieux qui peut tourner à la dépression.

Si cela vous semble familier, on ne vous apprend rien, vous souffrez d’insomnie chronique. Mais rassurez vous nous avons pour vous le meilleur produit naturel pour dormir.

Pourquoi privilégier un somnifère naturel à un somnifère
chimique ?

Au cours des dernières années, l’abus de somnifère sous ordonnance a fait les gros titres : Eminem est allé en cure de désintoxication pour addiction aux somnifères en 2005; John Stamos a donné une interview surréaliste à la télévision australienne surement dû à la prise de somnifère; en 2008, Heath Ledger l’ancien interprète du Joker décédait dans un appartement de la ville de New York d’un mélange mortel d’analgésiques, de somnifères et de médicaments pour l’anxiété, et en 2018 une américaine a été arrêtée alors qu’elle conduisait à contresens sur l’autoroute le lendemain de son utilisation de somnifère, ne sachant pas comment elle était arrivée jusqu’ici.

Alors oui, me direz-vous, ce ne sont que des exemples extrêmes. Pourtant chaque année des milliers de personnes voient leur vie basculer suite à la prise régulière de somnifère.

Une dépendance physique et psychique qui s’installe sournoisement.

On se fait prescrire un somnifère pour nous aider à traverser une période compliquée, car nous connaissons un changement brutal d’emploi, peut importe la raison d’ailleurs elle semble toujours être bonne. Et puis, il faut reconnaître que c’est redoutablement efficace, une simple petite pilule avalée en un rien de temps et nous voilà plonger dans un sommeil presque comateux durant des heures. D’ailleurs au regard de la taille de la pilule comparativement à son impact, on en viendrait même à remercier la magie de la médecine moderne; d’un premier temps du moins…

Puis, plusieurs semaines passent et nous sommes à nouveau confrontés à une insomnie, insomnie occasionnelle que connaissent une grande majorité de personnes. Mais à la différence que, cette fois-ci, nous avons le choix de l’a subir ou d’y mettre fin avec la plus grande des facilités, notre boite de somnifère nous faisant de l’œil.

Les situations se répètent et la dépendance prend forme. Car il faut savoir qu’au-delà de la dépendance psychologique, il existe bel et bien une dépendance physique qui peut apparaître après 3 à 4 semaines. Le cercle vicieux s’installe donc : sans médicament vous avez de plus en plus de mal à dormir et de l’autre côté le médicament renforce votre insomnie qui vous pousse elle-même à consommer toujours plus de médicaments. Puis quand l’heure défile et que le cadran de l’horloge affiche 4 heures du matin, difficile de lutter avec l’irrésistible envie de mettre un terme à votre insomnie avec le simple geste qu’est la prise d’une gélule. D’autant plus si la réunion du lendemain est programmée dans la matinée.

abus de somnifère

La réalité c’est que peut découler de la prise pendant quelques semaines de somnifère, une nécessité de sevrage allant jusqu’à un an. Lorsque le traitement cesse, les patients connaissent, ce qu’on appelle l’effet rebond. Les symptômes de l’insomnie sont décuplés et s’accompagnent maintenant de crises d’angoisse, de maux de tête, ainsi que de cauchemars. Les troubles du sommeil sont alors bien pires qu’avant l’ingestion de notre première gélule et nous voilà maintenant assujetti à un composé chimique.

Avec une accessibilité aussi répandue et une presque “bénédiction” des professionnels de santé, il n’est pas étonnant que tant de personnes soient victimes du pouvoir des somnifères.

L’ashwagandha : meilleur produit naturel pour dormir de la médecine ayurvédique.

De nombreuses personnes, nuit après nuit, s’allongent au lit, observant l’heure avancer d’un œil tant dis que les pensées se bousculent dans leur tête. Sans qu’elles ne le veuillent leur cerveau recase les informations passées, appréhende les situations futures. Un flot constant ininterrompu d’idées incontrôlables vagabondes. Elles savent qu’elles ont désespérément besoin de sommeil, elles veulent dormir, mais cela ne se produit tout simplement pas.

Car dormir nécessite du calme et, malheureusement, essayer de déjouer l’anxiété par la seule force de la volonté n’est pas évident. A moins que vous ayez fait une retraite dans un monastère bouddhiste, vous n’éteindrez pas votre cerveau comme une lumière avec un interrupteur.

dessin insomnie

Mais bonne nouvelle pour les personnes souffrant d’insomnie lié à l’anxiété, l’ashwagandha ou withania somnifera pourrait être un des meilleures produits naturels pour dormir présentant une alternative crédible aux somnifères chimiques. Déjà à travers son nom, l’intention de la plante est dévoilée. Mais on ne va pas se contenter de la croire sur parole ni de succomber au battage publicitaire qui s’exerce autour des plantes adaptogènes, dont elle fait partie.

Passons la plante au crible de la science.

Une étude récente atteste les premiers résultats obtenus.

Même si on ne peut pas, à proprement parler de somnifère naturel, une nouvelle étude récente de septembre 2019 vient corroborer l’utilisation d’extraits de plantes d’Ashwagandha comme alternative crédible au somnifère pouvant à terme favoriser un sommeil réparateur et réduire l’anxiété.

Il est toujours amusant de voir comment la science moderne finit la plupart du temps par confirmer les méthodes de guérison ancestrale pratiquées depuis des milliers d’années.

« L »ashwagandha réduit l’insomnie liée à l’anxiété de 70% »

Soixante sujets souffrant d’insomnie ont reçu des capsules d’extraits de plantes d’Ashwagandha à une dose de 300 mg deux fois par jour ou un placebo identique pendant une période de 10 semaines.

En surveillant l’évolution de la qualité du sommeil des participants, les chercheurs ont pu constater des améliorations statistiquement significatives de la qualité du sommeil selon les paramètres importants suivants : latence du sommeil, total heures de sommeil, réveil après le sommeil, temps total passé au lit, cycle de sommeil.

Après 2 mois d’utilisation les résultats ont indiqué une réduction de 70% de l’insomnie liée à l’anxiété. Ceux qui ont consommé de l’Ashwagandha ont également connu une réduction significative de leur stress général par inhibition du système nerveux et ont ainsi pu mieux dormir.

 

Bien choisir ses compléments alimentaires d’ashwagandha.

Un groupe de chercheur spécialisé dans le sommeil de l’université de Tsukuba au japon, a voulu vérifier si la plante était réellement un somnifère naturel et, si oui, quel était le principe actif responsable de cette propriété. En mesurant l’activité du cerveau via des électroencéphalogrammes et l’activité musculaire via des électromyogrammes ils ont découvert deux choses : la première était qu’il y avait bien un principe actif somnifère, qui induisait chez les cobayes un sommeil en tout point semblable au naturel, avec une absence de mouvements oculaires en sommeil profond et des mouvements rapides des yeux en sommeil paradoxal. Seconde surprise, ce n’est pas les withanolides, souvent ventés par les fabricants, qui ont montré une efficacité mais le triéthylène glycole.

Il est donc important avant d’utiliser l’ashwagandha comme somnifère naturel de regarder la composition pour un meilleur résultat.

 

La mélatonine pour l’endormissement, l’ashwagandha pour un sommeil profond.

somnifère naturel dessin

Le succès incontesté de la mélatonine, c’est 5 dernières années n’est en réalité qu’un come back. Présenté comme le remède miracle contre le décalage horaire dans les années 90, ces compléments alimentaires avaient déjà leurs nombreux adeptes parmi les grands voyageurs.

Mais rassurez-vous pas la peine de prendre un Paris-Singapour pour bénéficier des effets de la mélatonine.

Peu coûteuse, facilement accessible, produite naturellement et considérée comme sûre, la mélatonine plaît à ceux qui préfèrent éviter les pilules prescrites. Les naturopathes, les insomniaques chroniques, les travailleurs décalés et les grands voyageurs consomment des milligrammes de mélatonine sans y réflechir à deux fois.

La mélatonine, meilleur produit naturel pour dormir en complément de l'ashwagandha.

La mélatonine est particulièrement indiquée chez les personnes présentant un “retard de phase”, c’est à dire avoir l’horloge interne décalée, on est capable d’être exténué à 18 heures, et de déborder d’énergie à 23 heures. Dans un monde qui est régi par le dicton “l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt”, le problème de phase peut donc être un problème et la mélatonine une des solutions.

Dans une analyse de 19 études sur des personnes souffrant de troubles du sommeil, des scientifiques ont effectivement confirmé que la mélatonine permettait de réduire le temps d’endormissement moyen.

Particulièrement conseillé pour les personnes de plus de 55 ans.

Comment avez-vous dormi la nuit dernière ? Si vous avez plus de 55 ans, j’espère que votre réponse sera plus positive que beaucoup d’autres personnes de votre âge ou plus. Car d’après une étude réalisée par l’Institut national du vieillissement aux Etats-Unis auprès de plus de 9 000 américains âgés de 55 ans et plus, plus de la moitié ont déclaré éprouver des difficultés à s’endormir ou à rester endormi. Beaucoup d’autres qui croient passer suffisamment d’heures de sommeil se plaignent néanmoins de ne pas se sentir reposés quand ils se lèvent.

En effet, passé 55 ans, la production naturelle de l’hormone dans le corps diminue. Il en résulte une avance de phase : les gens se réveillent trop tôt et le sommeil profond décroît. Le traitement permet de compenser cette carence et rétablit l’impression de bien dormir dans 50 % des cas environ. Les spécialistes mettent toutefois en garde contre une confusion fréquente : la mélatonine est un resynchroniseur d’horloge interne, elle n’est pas un soporifique. Elle n’est donc pas efficace pour les gens qui prennent habituellement des somnifères pour leur effet calmant.

Les conséquences de l’insomnie peuvent être dramatiques.

J’ai été émerveillé, en écrivant cette article, de voir le nombre d’histoires amusantes rapportées par les insomniaques sur internet qui reflètent les causes directes d’une privation de sommeil.

Voilà ce que j’ai pu lire  :

“Une fois, j’ai passé cinq minutes à chercher désespérément mon téléphone portable, à me plaindre de son absence, à ma petite amie, à qui je parlais au téléphone. Cela a duré jusqu’à ce qu’elle demande timidement : « N’es-tu pas entrain de m’appeler avec ton téléphone ? »

ou encore :

“Il y a de nombreuses années, j’ai dû faire une présentation. Quand je suis arrivé à la réunion et que j’ai ouvert mon porte-documents, j’ai réalisé que j’avais trimballé un plateau de backgammon toute la matinée”.

Ça c’est pour l’aspect comique car en réalité l’insomnie est à prendre au sérieux. Sans vouloir générer un stress supplémentaire, il est important de prendre conscience des conséquences d’insomnie prolongée.

Les répercussions après une seule nuit….

Vous êtes déjà bien plus émotif : Qui n’a pas connu ce sentiment pesant de n’avoir envie de rien, qui n’a pas connu de crise de nerfs avec son conjoint ou de crise de larme suite à une mauvaise nuit ?

Si c’est le cas, vous pouvez déculpabiliser car en effet la recherche à montrer qu’après une simple nuit d’insomnie, le centre émotif du cerveau était 60% plus réactif. Vous avez du mal à mettre certaines émotions en contexte afin de produire une réponse contrôlée et appropriée.

Vous êtes plus vulnérable au virus : Une simple nuit tourmentée et vous voilà 3 fois plus susceptible de tomber malade le lendemain. Déjà que la nuit précédente était compliquée, maintenant vous devrez faire en plus avec un rhume.

Vos performances cognitives sont atteintes : Avez-vous remarqué qu’on avait tendance à égarer plus souvent nos objets personnels le lendemain d’une mauvaise nuit ? C’est normal, d’une part votre capacité à vous concentrer est grandement diminuée, d’autre part votre mémoire est bien moins efficace. Les études ont même démontré que l’on perdait de la matière grise après une seule nuit d’insomnie.

Vous avez envie de manger gras et en plus grosse quantité : Un lendemain de soirée, rime pour beaucoup, avec l’envie irrésistible de commander quelque chose de gras. En réalité, ce comportement est en parti induit par la fatigue. Des études ont ainsi démontré un lien direct entre un manque de sommeil à court terme et une tendance à manger en plus grande quantité, plus gras et plus sucré.

Après un certain temps….

Sans sa dose de repos, le cerveau se révolte. Les journées des insomniaques deviennent plus pénibles encore que leur nuit. Ponctuées de trouble de la mémoire, de la concentration, de la vigilance, de maux de tête et d’humeur morbides, la vie d’un insomniaque peut devenir une vraie pénitence.

Mais c’est à la longue que le manque de sommeil peut s’avérer grave, conduisant à toutes sortes d’affection, comme la dépression, le trouble de l’angoisse mais aussi l’obésité, le diabète, l’hypertension ou même des démences. En réalité, les chiffres sont éloquents, dormir moins de 6 heures par nuit augmente significativement l’espérance de vie. 

Pour conclure ...

Vous ne trouverez pas de somnifère naturel aussi puissant du côté des plantes que peuvent l’être des substances comme l’Imovane, ou le Stilnox. Mais des solutions naturelles respectant l’organisme existent avec une efficacité certaine.

Il est notamment possible de retrouver un sommeil de qualité en combinant la mélatonine pour accélérer l’endormissement et l’ashwagandha pour limiter les réveils nocturnes et renforcer la qualité du sommeil. D’autres solutions méritent également d’être explorées, comme la valériane qui est également réputée pour induire le sommeil ou encore du côté de la nutrition avec des aliments contenant du tryptophane, comme la banane et les amandes.

 

 

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Cet article a 6 commentaires

  1. UN article tres interessant et bien documenté pour les insomniaques comme moi!

    1. Bonjour Béatrice,

      Merci pour ce commentaire positif et motivant !
      Nous sommes ravis que cet article vous est documentée ! C’est notre souhait le plus cher 🙂

      Belle journée !
      Anne et William

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